J’ai effectué une formation de « peintre en décors »  en 1995, au « Cours Supérieur de Peinture Décorative Nadaï et Veron » (Michel Nadaï Meilleur Ouvrier de France).
J’y ai appris les différentes techniques d’imitation de bois, marbres etc…

Ces techniques me semblent incontournables si l’on veut aborder celles du Trompe-l’œil avec l’espoir de faire croire que ce que l’on va peindre existe réellement.
Un trompe-l’œil peut parfaitement avoir sa place dans un appartement ou sur un petit pan de mur, il suffit simplement qu’il crée l’illusion.

Je n’ai pas la prétention de penser que l’on passera toute une soirée devant l’une de mes réalisation en pensant qu’elle existe réellement, mais si l’on y croit, ne serait-ce qu’un instant, le pari est gagné.

La réussite d’un trompe-l’œil, le fait qu’il fonctionne, outre la qualité picturale de la réalisation, réside dans l’harmonie entre l’endroit où l’on va peindre et ce que l’on va peindre. La composition est très importante, il faut que les différents éléments représentés soient crédibles là où ils seront peints.

Les peintures murales que vous verrez sur ce site sont sensées être vues avec un certain recul, mais je m’attache à ce que mes réalisations « fonctionnent » également lorsque le spectateur s’approche, ce qui les apparente au « trompe-l’œil chevalet » (hyper-réalisme) .
Le trompe-l’œil chevalet quant à lui est la base de mes peintures sur toile.

Création Melting K © Jean-Humbert Savoldelli - Peintre en trompe-l'oeil - Cahors